Six questions posées à chaque premier rendez-vous, et les réponses qui valent avant la signature comme après.
Six questions posées à chaque premier rendez-vous, et les réponses qui valent avant comme après la signature.
C'est la question centrale, et elle a une réponse chiffrée. Aucun système n'entre en service sans avoir été évalué sur un échantillon de vos propres dossiers, dont on connaît déjà la bonne réponse : on compare ce que le système produit à ce qui était attendu, et nous écrivons au contrat le taux de réussite qui en sort. Un système qui n'atteint pas le seuil convenu n'entre pas en service.
Aucun système n'entre en service sans avoir été évalué sur vos propres dossiers, dont la bonne réponse est déjà connue. Nous écrivons ce taux au contrat. En dessous du seuil convenu, le système n'entre pas en service.
Chez vous, ou chez des hébergeurs européens sous contrat. Nous écrivons le chemin exact que suit chaque donnée (d'où elle part, où elle est traitée, où elle est conservée et combien de temps) dans un document que vous recevez avec le système, parce que c'est ce document qu'on vous demandera en cas de contrôle.
Chez vous, ou chez des hébergeurs européens sous contrat. Nous écrivons le chemin exact de chaque donnée dans un document que vous recevez avec le système.
Le critère n'est pas l'effectif, c'est le processus. Une entreprise de six personnes dont trois passent leurs matinées à ressaisir des commandes a davantage à gagner qu'une entreprise de cent personnes dont tout est déjà branché. La question à se poser est le nombre d'heures par semaine, pas le nombre de salariés.
Le critère n'est pas l'effectif, c'est le processus : le nombre d'heures qu'il mobilise chaque semaine, pas le nombre de salariés.
Vous restez propriétaire du système et de sa documentation technique, et nous l'écrivons au contrat dès le départ. Concrètement, un autre prestataire peut reprendre le système sans repartir de zéro : c'est la seule façon honnête de vendre un service dont on est aussi l'exploitant.
Vous restez propriétaire du système et de sa documentation, écrit au contrat dès le départ. Un autre prestataire peut le reprendre sans repartir de zéro.
Aucun. Les systèmes se branchent sur ce qui est déjà en place : logiciel métier, messagerie, tableurs. Ce n'est pas une facilité commerciale : une automatisation qui commence par exiger le remplacement de l'outil de gestion coûte, à elle seule, plus cher que le problème qu'elle devait traiter.
Aucun. Les systèmes se branchent sur ce qui est déjà en place : logiciel métier, messagerie, tableurs.
Parce qu'aucun prix affiché ne serait vrai. Le coût d'un audit dépend du nombre de personnes à observer et de la complexité du processus ; celui d'un système, de ce qu'il doit faire et des outils auxquels il se branche. Afficher un tarif de départ reviendrait à annoncer un chiffre que la première conversation ferait bouger. L'audit, lui, est vendu au forfait : son prix est connu avant de commencer, et il est indépendant de ce qu'il trouvera.
Parce qu'aucun prix affiché ne serait vrai : il dépend du processus et des outils en place. Nous vendons l'audit au forfait, donc son prix est connu avant de commencer, et il ne dépend pas de ce qu'il trouvera.